Chimpanzee in the wild

Primatologie et éthologie canine

L’eye tracking est utilisé par les chercheurs éthologues pour mener des études sur les primates et les chiens afin d’évaluer leurs aptitudes cognitives et sociales ainsi que de caractériser leurs comportements.

Capturer le comportement naturel

L’eye tracking appliqué en éthologie et plus spécifiquement en primatologie et dans les études canines permet de mesurer et de caractériser la perception, le processus cognitif et de décision de l’animal. La technologie permet de quantifier les mouvements oculaires de manière automatisée. Les mesures objectivées peuvent être traitées de manière systématique et automatique, ce qui limite les biais et réduit la variabilité des données. L’oculométrie à base de caméras est une technique bien moins invasive que celle à base de capteurs inductifs (search coil), plus inconfortable pour le sujet et lourd à mettre en œuvre pour le chercheur. Dans le cadre éthologique, il paraît évident que l’aspect non intrusif est un facteur clé afin d’obtenir des comportements naturels dans des conditions confortables, et de fait, des données les moins biaisées. 

Monkey

L’eye tracking dans ces domaines est utilisés dans les sujets suivants :

  • Comportement écologique (dans l’écosystème de l’animal)
  • Psychologie comportementale
  • Neuroscience comportementale
  • Psychologie comportementale
  • Toth, A. J., & Campbell, M. J. (2019). Investigating sex differences, cognitive effort, strategy, and performance on a computerised version of the mental rotations test via eye tracking. Scientific Reports, 9(1), 1–11. https://doi.org/10.1038/s41598-019-56041-6
  • Owuamalam, C. K., & Rubin, M. (2017). Fuming with rage! Do members of low status groups signal anger more than members of high status groups? Scandinavian Journal of Psychology, 58(5), 458–467. https://doi.org/10.1111/sjop.12388
  • Bolmont, M., Pegna, A., & Bianchi-Demicheli, F. (2017). Visual patterns of sexual desire. An original and exploratory study in eye-tracking. Sexologies, 26(4), e65–e70. https://doi.org/10.1016/j.sexol.2017.07.001

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